2-ji Traité de la sâreti des Etats t .
Si la situation donne une éten^qui demande une Place plus petite <[celle que le Souverain a désisté ,jfaire bâtir j il y a du remede , p 0 ^que le Prince ne soit point borne P‘la dépense 5 pour cela , après cé . [ (ePlace bâtie , il faudra en const flî j ;) !une autre fur l’un des côtés , don c ^.grandeur supplée à la petitefle (premiere, & à laquelle cette pee"^ ,puiste servir comme deCitadelle-^,suivi cette maxime à l’égard du jíLouis en Rouffillon. Au contras,l’étendue de la> situation veut une * ^terefle plus grande que celle q l,( j f sSouverain se propose d’y bâtir , al jjil faut peser lequel de ces deux ? aI (V ,est le plus avantageux , ou de se c ^former à l’étendue de la situationà l’érat des affaires du Souverain- ^Si la Forteresse , en la íaisanr n e ^ 5grandeur qu’il convient à l’état ^affaires du Souverain , se troU ^commandée par quelque hauteu 1 ’^qu’en diminuant ou augmentaicircuit, on remédiât sûrement asaur, il saur de même peser leq ueces partis lui est le plus avantage^,
Les Places doivent être perite*» fíl *que la situation en est difficile a Ris-quer par force, facile à défendre, ^ zficile à y faire entrer du secours c
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