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Ptîr i e moyen des Forteresses.* 17$^ est de l’intérêt d’un Souverainav oir de grandes Villes, il n’en est, s de même des Citadelles. Ces der-
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1 même des Citadelles. Ces der-mes Forteresses ne devant être ha-6s ^ gardées que par des gens deCfi erre entretenus aux dépens du Prin-5 d ne doit les faire grandes que<) lc l Ll ’il y a de la nécessité. Lagran-a c s’en doit régler selon l’étenduef e | S deux qu’elíes doivent occuper,fa' 0tl grandeur des Villes où 011 les
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q, ? êc selon la force de la garnisonl* e Souverain est obligé d’y tenir.Prince ne pouvoit faire la dé-
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^ d’une Citadelle, Fort ou Ghâ-
entier , ni y entretenir qu’unek Cs petite garnison , on pourra fairej e ° c Ke des murailles de la Ville , &Cf P^s près qu’il fe pourra de la mai-Cç 11 du Gouverneur du Palais du Prin-> s ìly f a j t f a résidence , un arsenaljj arr é , fermé d’une muraille fortj^Ute & de la figure d’un Fort, dansj^el on tiendra toute l’artillerie ,Munitions & une partie de la pou-( j te " Cette muraille fe fera avec peutRa ^Pense, Sc cet arsenal pourra sef^âer avec peu de monde ; car il n’yde). | *î Ue vingt hommes pour gar-r la porte , & tenant dedans quel-* 2 s mortiers Sc pieces de canon fur
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