1 7 8 TraìcJ de la sûreté des Etats , ^
Quelquefois auíïï leurs fortifie 1 ^,
servent à faire naître l’envie & 3
courager les habitans à se révou
comme Tacite écrit de détusale^'
ou
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Si on laisse ces grandes ViH eS ,vertes, fans se soucier de les 11,e j]jhors d’insulte, la guerre venan 1 (ont moins de ménagement pout j,propre Souverain que pour l’eon etI -[jEt si ce dernier a la supériorité’ ^font de plus grands efforts pouf 1 ,j|jtribuer aux frais de la guerre, 9^ne feroient si leur Prince lég }ílavoir l’avantage.
Si on en fortifie seulement un® Prie , & qu’on rase ou abandons®/reste à la discrétion & fureur de * ^nemi , c’est une chose tout à-fi* 11 ^gne de compassion ; c’est ruinerposer à la violence du soldat ce 9^ \coûté tant de peine & de dépe° ebâtir, & il ne faut point compt eC ^
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les habitans de la partie qu'oNrasée ou abandonnée puissent c ° ç 0 ti'ver aucune affection pour leurverain. . . 0 $
Pour décider lequel de ces p artdoit prendre , il faut considfjf^puissance du Souverain, la P ul f â jé'particulière de la Ville Sc de » a ^pendance j s’il y a long-teins <J U