2.8o Traité de la sûreté des Etatsil n’y a pas lolîg-tems qu’elles {° ie fifous la domination du Prince, 011les habitans en font légers, inconst a ^Sc peu zèles pour l’Etat, on peutles fortifier entièrement, pourvûss! .ne Citadelle ou Fort soir íufK‘ âpour les retenir dans l’obéilîance*Les grandes Villes fe doiventfer entièrement ouvertes, lorsqu e ijsne sont point de conséquence p? ,l’Etat , que les situations en y ,très désavantageuses , ou lorsque *Souverain ni elles n’ont point 1gent nécessaire pour leurs F° rtl 2« e |trions ni pour leurs entretiens* kpar quelques-unes de ces raiíox’ 5 ^■>l’on voyoit autrefois , & que l'on v „ j5encore aujourd’hui dans les Pay s ' ^plusieurs grandes Villes fans aU clinfortifications , ou de très lég er ^ c ,comme Bruges, Louvain , Liège, ^On ne doit point fortifier les g r ^des Villes , lorsqu’il n’y a pas j- 0 ^tems qu’elles font fous la p ul a gI) tdu Souverain , lorsqu’elles ne pe°^^fe garder fans de nombreuses o ^sons ; que les Citadelles q.u’on P°j Ê sroit y faire ne suffisent pas p° ur j etenir dans le devoir ; ou lotsq 0 ^tout iroir à une dépense au deu Ll . S ^
revenu de ces Villes ou de csltU