i8i Traité de la sûreté des Etats »
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reillement laisser ouvertes, loríss'
les ne font de conséquence que R ^elles-mêmes ; que les habicans en 1 ad’un esprit léger, inconstant r ,zélés pour le Souverain & pour 1 ^On doit fortifier une partis d e ^ (
grandes Villes & abandonner 1? te _
» plupart de ces Places, ou les 1*1 [» rent tomber en ruine. 11s P eI1 ° g!l j'» en les tenant ainsi démantele eS $» pêcher la révolte des Peupla 'ils ouvrirent le pays aux inV»* 1» des Barbares ». ^
Ces grandes Villes se doives y,
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loríqu’elles font de conséquence! §tout l’Erat j que la situation ^partie s’en trouve fort avantagMy& l’autre tour ait contraire for 1 ,,ivantageuse j ou lorsque le Pri* 1 Jíla Ville ne sont point enfournir à la dépense néceííâi sela fortifier entierement Lc y eIlCt
mr une garnison suffisante. aft j t11 faut de même fortifier une ? fitde ces grandes Villes , & raser I elorsqu’elles font de conséquence P j lt stout i’Etat, que la situation de ** ,
grande partie en est très avantagé ■éc celle de la plus petite non - J,
ment désavantageuse, mais au l * li e
j udicablepour la défense de fo P
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