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^ m ~yen des Forteresses. 285fetjj . s ouv rages de la Piace se dé-tig S .° len c d’eux - mêmes. 11 est donck llî1 portant pour le bien d’un Etar,c[j a f 1 honneur des troupes de ne(jn e ^ er de la for .ification d’une Placebi e[ f es persornes bien intelligentes,à l e ex périmentées & fort appliquéestpq r profession. La faute de celuiHìijp 2 n églìge dans une pareille com-jnçjj 1 ? 11 peut quelquefois être plus pré-
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Cr . la bles à fa Patrie , que ne seroit,Q it I ce ' 11 ' vendroit & livré-es a ttlême Place à l’ennemi ; par-t e J e toute l’infamie d’une trahison6 ^ ur tesitre seul, Sc le des-c ai 1 ('. eur d’une prompte reddition,ti 0 e par des défauts de fortifica-teih. 1 lionne toujours quelques at-
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5 6s à la valeur de la Nation. Oc
fén S llerre il est de très grande con-tép u ^ n f e que l’on conserve sa bonneitif S t a tion de courage chez les enne-l 'k>l > n' lr ^ès qu’on se persuade de laC ^ ans Fon adversaire , touc ylijq c Possible , & souvent cette con-cè S J e ^ e uley a produit d’heureux suc-ta ìt e anS ^ es entreprises les plus témé-% e s " C’est par cet endroit, autant< jUgp ai: conséquence d’une Place,
ffiri^^peut dire que la mauvaise dé-'’ítj â une seule peut entraîner laetuiere de tout un grand Etat.