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■ ta ^ lt moyen des Forteresses, l8jjj 0r >,& non réciproquement; qu’aín-garde Fusage de ces deux armes,^ 'ÌJ 1 autrement on se priveroit de lal 0 j ■‘ e urequ< est le mousquet ; qu’é-^gfier les ouvrages à la portée du ca-» 51 > c’est íe fier à une machine deL„ rte , à la vérité , d’une grande vio-, s mars qui peut etre aiíemenc8( lllee . P ar 1^5 batreries de Fennemi,| 5 r ^ Ul dans l’exécution n’a pas lafJ^Ptitnde dn mousquet ; que la dé-V a e Par le canon a ces autres désa-^U^^ges, savoir, que chaque coupPo í 0,1 rire consomme beaucoup dsta, re »'que-sôn effet est fort incer-o, 4 n í( îuline peut plonger que jus-ì| a rin certain point au-delà duquelsç^rrj'nente son affût; que pour se
sùf V ' r ceue árme il faut une plate-bien dressée , & un affût bien.s,p e âc proportionné, de sorte queK u *ou l’autrevient à être ruiné partç t n ^i, le canon ceffe de tirer dansii ne enc iroit jusqu’á ce qu’on ait remisT re préce à la place, ce qui de-piit un tems considérable ; qu’unev ir 6 canon est fort longue à sér-ie 5 rsn’on ne peut la tirer souvent ;
en ^ n tous les soldats ne fontpoj^P^bles de la charger & de l’ap-
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