5 (| f áJr le ’voyen des Forureflés. Zj couverts de la campagne par leS«H-lunes - q Ue ces flancs simples dé-tÇr lv fenc une plus grande étendue deq. 5 ein , que, de quelque maniérég 0ri les dispose, le canon desaflìé-_ est toujours le maître de celui^ y mer.
v-te si quelques pieces de ces flancs
trouvent point vues de la batre-
egaiement
e nouvent poi5 jp llr la contrescarpe j il ester
e ^ es démonter avec des bom-fl > & que la meilleure défense d’unjv, nc » est celle qui s’en íaic avec la"^ueterie. ‘
f ens 0stlme ^ anc êst destiné à la dé-c ; ® ía corps de la Place & la prin-Iti / • P art ' e qui le défend , plusieursEurs croyenr qu’on ne doit rien^6Uge r fl e ce qui peut contribuer à(j-^nservation, & pour l’empêcheccj lle rer uiné; d’ail leurs ay an t remarquéq r le canon des flancs simples peut'lu’ 6 Carmen écharpe , & persuadez
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n ° e P eut empêcher sans canon les4f ail , x q ue l es Aslìégeans font dansPos'^’ veulent que le flanc soit corn-ai j deux parties ; une retiréeîl 0r e aa.ns , 5c l’autre avancée en de-ta tls appellent épaule ou orillon.fi( ?our y mettre d u canon ,
Ie conde pour le couvrir , l’em-N iij