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L98 Traité de la sûreté desEtats > ^vient à être démontée , on tirer^l’autre pendant qu’on la racorni 1 ’ 0 ^ra; que pour éviter les éclats des &railles , il n’y a qn’à les faire de t er ^& qu’en faisant un folié au-devafl c ^ (la bade , on évitera les surprise p a ^-í,endroit, & on empêchera que 1géant ne puide pas s’en servir d®che. . ^
La plupart des Ingénieurs d'aUj 0 ^d’hui, persuadés que le canon de s ^píiégeans ed: toujours le maître, fl ^que nombre qu’on lui oppose, f e c \ttentent d’une seule batterie da 11 ^ 1flanc retiré , & tâchent feulent 1 ’ 1au *"■ mettre la piece qui est pour tire ’ û ^la brèche, hors d’état d ette dén ’?’ 1 ^cparle canon des Affiégeans, ^la contrescarpe. ^5
Quelques autres Ingénieurs,. ^la vue que le sodé & la brèche f°^>^fendu par un plus grand nomb re 'tillerie, que les bombes des & Àgeans ne puident pas la démoN^^cinquiéter, & pour ne point diu^^jkla gorge des bastions 3 8c yfaire des cavaliers & retranches.Re-font plusieurs batteries voûtées ( g
tement les unes fur les autres-méthode a de grands inconv elll ^ (î Jle canon des Affiégeans fait un §
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