•ts t , ,
ire ^
jrand 5
e/l
fée* 1
>0ìéeucìs
res <1
Co0 Îî
«f*^ 5
■r?<
tls*
P
col’'
l-ê
ioe s
i*
!eol .,e
Íí-q 1
r>6
u*
JC5
<2 llê
lOst ’ 1
:kle
oi’
5
rf* 1
ju v
m r
,-ê-”
e a
° ie r
ses» 1 '
1Ê n’ re
leu^
tt
le moyen des Forteresses. $Oíl e « e droit, parceqn’ìîs ont crû quef^aííe auroit plus de force pourLe Chevalier de
$sterI
niitr
c iè s
an canon. Le Chevalierlui est venu depuis, Lc quelquesj^s ont été de ce sentiment.
Outres ne se sont pas fort fou-^ leur angle flanqué fût ai-
la J ^°. Urv û qu’il ne le fut pas tant queen pût être trop aisémentr 6c l1e à coup de canon j ils les ont^au. dessus de 60 degrés, parce-s e 1 donne le moyen de prendre unp r °j4 6anc sur la courtine & d’a-à j dir les parties les plus nécessaires^ a fortification : savoir , les flancs5lìiî es ^emi-gorges qui font celles quigl^ernent la défense.D’ailleurs l’an-j, et ant aigu , les faces fe peuventà l en dre l’une Tautre, ft le flanc vientç« et f e r otnpu. 11 y a eu même des In-te ^urs, comme Sardi qui ont fou-K 11 fl u e de deux angles de bastions ,C? a ’gu & l’autre droit, pour fairela/' 11 à à l’autre une brèche d’égale°tt^ eClr ’ ^°' t c l ll on f e f^rve du canonâ J, la mine , il faut plus de ruineq a ”gle aigu qu’à l’angle droit. Cettei e lion a fait autrefois beaucoup deq mais elle est tombée depuisJ e , ^périence a fait connoître ques brèches faites aux angles des bas-