zo8 Traité de la sûreté des gí /
contraire étant tiré dans une ^nerie , il fait une grande rilîllS e tî-ébranlé les environs, & les éclatsvent cue^ ou blesser ceux qui * etvent aux environs.] Jt
M. de Cohsorn dit qn'il n e c jjj{pas que l’on puiííe bâtir unefi forte > qu’elle puisse résister a „
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grande artillerie ; & que qna>^ ^la se pourroit, les dépenses esl $roient immenses. C’est pour ce ^qu'il ne fait point de muraillespremiers remparts de ses bastio^ 5 ' $!aemi-lunes& de ses couvre fa ceS ’ jqu’il en fait feulement à l'oriH^la courtine, aux faces de ses f el ' pchemens dans le bastion &demi-lune , & encore il tient I e5 £ f jmiers remparts de ces deux de fnl j,ouvrages assez hauts pour que l e ^ (1 [non de la campagne ne ptiiífe t ìgavoir de prise sur les muraiH eîleurs retranchemens. ,pp.
Aucontraire quelques autres d e ^ tprouvent les remparts qui us ^point revêtus ; parcequ’il leur 6] llt j e ,raìut fort considérable , prir> cl P‘ ^ment si la terre est fort mauvaiss ,j 3le folié e<st plein d’eau ; qu’il est ^ aC j £Sde le faire ébouler & d’en romp repaliiìades avec des batteries de b
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