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m °y en des Forteresses. 31I
e Uc 6 tene & ^e tro ‘ S boises d’épaif-
C 5 parceque » cette grande épais-ii q, f °ccupe beaucoup de terre-plein,
« recu ^ e défense , qu’elleí, ,jj P^che que l’on ne puisse rien voir11 PofT' len défendre de front dans le>q & que les ennemis s’y logent‘‘ ch ' ll3ent & y conduisent des tran-% ees par demi-fapes à droite Sc àn^ Uc he de la brèche vers les rerran->1 ^ eri îens, quand ils font logés fur ledu bastion». Etant ainsi faitsí. Ct . Çonnerie, il n’y a rien, dit-il ,tr^dre pour les éclats à cause despieds de terre, outre que leshtf S c ì u ‘ donnent dans le glacis d»jP £ t, à moins qu’ils ne plongenten bas , rejaillissent tous &Q Ur > bond par-dessus,lèc, Elques-uns , ayant connu par ex».Ìq () e «ce combien de mal & de tortj.* e s défenses basses, Sc combien|k ^ffìculté on a à les rompre , ont<^1 e là occasion de faire tout autourW 1 Place une fausse braie ou second
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P ar t entre le grand fossé , situé
* e terz de chaussée ou bien plus<L c ‘ un ou deux pieds s pourmettr©
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Mousquetaires qui défendent de<L*? P r ès le fond du fossé Sc les facesQ^ftion.
^elques autresles désapprouvent,