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î fi&rlt noyen des Forteresses, ;-r )ft . Cl *Uer une attaque par la courtinej^Pat les flancs , c’est-à-dire , afin que^bris de la muraille du corps de
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5 ce & ceux de la fauíîe-braie ne
^ - le nc faire une brèche aisée- Elles^ llr >ent une commodité considéra-g e >qui est que le folié derriere le( j atlc lert de Place d’arme pour fairesorties dans le foflé loríqu’il estt ' c » ou bien il sert à retirer les ba-* : *P X lorfqu’ils est pleins d’eau. Ces^ ouvrages font excellens pour ceusage. Ils les nomment te-* e s pour les distinguer des autres,f ^ a encore cet avantage , que ceì, .5 les rapprochant de la pointe d utan-* 0 * 1 opposé, on peut éloigner les^ lQ ns au-delà de la portée régléeMousquet, Sc ainír diminuer dejj ,e ‘que chose la dépense d’une Place.t ç ari , S ces fortes de faufles-braies oud, a dles , les uns veulent qu’il y aitl e '" S bkces, des flancs Sc des courtines;a Pttes ne lui donnent que deuxfur l’alignement de celles des'? ns > & d’autres les font dans dejjç ( - ait ?s cas avec deux faces Ôc uneé e p te courtine. De ces trois sortesv aif ^ Ures l a P r e,miere est la plus mau-ié s f^parceque les flancs en font enfi-•® s demi lunes. Ilyaauffi des In^
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