■^ ar le moyen des PortereJJ'es. $1$^ e s branches s’en font distérem-d t . r les uns les veulent en lignest 3r) ltes , & les autres y font de àif-Ce en distance des angles saillaiìs
qui se
d’ouv rages
■ *«* oiita-nce aes angles(j^lUlres figuresjouent mutuellement.
,° Ur éviter qu’il soit enfilé , les uns*,(, eri * qu’il soit fait à dents de scieíi^dents, comme le Chevalier Ten-
distanceCette der-
i s A d’autres y veulent d
H| J^'fiance des traverses. C_
d’jj e Maniéré d’empêcher l’enfiladeHj • chemin couvert est la meilleure,c 0r s d ne saur pas qu’elles faíïent> comme ont pratiqué quelques
S et ûeurs, avec le parapet du che-
«Ui st
W i C ° Uvert s & que le paiïage en soittj Ue e bord de la contrescarpe, parce-tt 0 1 er >nemi en étant maître , il seÇ e Ver °it couvert de ces traverses.Vgj^dage doit se faire entre la tra-^ a e & le parapet du chemin couvertc 0r etre fermé avec un merlon qui fastetij P S a vec le parapet. Quelques Ingé-tg s ls c ouvrent d’une autre maniéréd e Péages j ils font une échancrureOii]? Uatre pieds & demi au parapet ,len ils font leurs branches de ché-v etj* t C ° Uvert en crémaillère, &se fer*íio C ^ 6S crans P°ur couvrir les pas-^ -La premiere de ces deux der»