, ) P a r U moyen des Forteresses, z 5 9
plé® f tt;i . ta geiise à leur destein. Au con-di r te 0 tout: ce 9 ne uous venons del’etf*' yjp trouvoit au désavantage desVQ e geans, la nature ayant si fort 5 a-ayeiï ìâ Place à cet égard , il n’est
irs^' n Nécessaire d’y employer tout ce0^' .'lare peur fournir pour en fairen ^ ^forteresse de longue défense.serf' pj Ua Ns les pays où il manque det r e rres , briques, chaux, sables & ter-J: ^ p^’est une raison pour ne pas don-
p £ a une Place toute la force qu’elleNfroit d’ailleurs avoir.
, $ e , a stérilité ou fertilité du pays des^* sí dn Vlr ° ns àne Place peut être austì
/o^' ç ® r _ a ison pour engager l’Ingénieur àte. aire une Place plus ou moins for-|t] |[i' V j> c ommesi l'ennemi manquoit delofs l>j Vres fur fa frontière , bc que cetteqU es ^ ace pût lui en fournir , cette circons-v ret lt Ce Ce seule la rendroit de conséquen-ce 3 ce seroit sur ce pied que l’In-
>ìC ls c lì . le ur en devroit régler les Fortifi-
1 ors' ^«s-
e P f,- es fortes ou foibles défenses à> ^ Pour la construction des ouvra-
it 1 ' q ? â une Place font aussi des raisonsués» 4 p Peuvent déterminer un Ingénieur,00' t ^, 11 au gmenter ou diminuer la quan-
. & 1 îa Place n'est pas d une extïê-
\èfy' 1 Conséquence.