f par le moyen des Forteresses, z S«f
^ e n rase & défende coures les pences
avenues. C’estpour ce sujerque l’on
a fait à Belgarde en Rouffillon.
grandes Places sur un rerrein
ev é,où ladépeníe seroic crop grande
c Uc en revêcir les ouvrages, & où il
U llt extrêmement creuser les sodés
c |? Ur leur donner sepc à huic pieds
®au à profondeur ; une faufíe-braie
e auffi absolumenr néceífaire pour
qÎ défendre la descente & le paílage.
^ e ft ainlì que font fortifées les gran-
^ Villes d'Hambourg , Lubeck &
pleurs autres de la Baííe-Allemagne,
çj f-es fronts des Places qui font dans
c ^ s lieux bas, fans contrescarpe ni
r er nin couvert, comme sont ceux qui
sur le bord d’un grand marais,
§ ranc ^ e nviere , d’un grand lac
f de mer » doivent avoir des faus-
^ '“raies pour leur servir de quais &
j. . “atteries contre les bâtimens enne-
ç,, ls qui voudroient s’en approcher.
jj ^ dans ces trois cas que l’on ne
l •pas condamner les fauíles braies,°ie n -
au contraire.
to Cs Criailles font avantageuses àab/? 5 ^ ortes f ron ts, mais elles fontc olument nécessaires à ceux des Pla-f e S ^ rre gnlieres dont la ligne de dé-r»,? ® ®lì plus grande qu’àla portée re-^ du moulquet. Q v