H 8 8 Traité de la sûreté des«n Ingénieur, non-seulement Pç^t 1■rien proposer lui-même lur ce jqui ne soit possible, mais aun 1 P 0 iéviter de donner dans lesprétendues inventions de Ç eí c0 ^•Charlatans , qui après avoir L*,,/■une machine dans un livre, '\$
nent la présenter comme en ct ^ e ^'
auteurs ; gens ordinairement 1 * 1 .blés à la honte du mauvais it*^
leur proposition , & qui n’o< 1[ * $
vue que d’attraper de l’argent
de
•qui font allez simples pour Jes cL’Hydraulique enseigne a c os!
•les eaux d’un endroit à un autí® » Jí
, • | y i
soutenir & à les élever lorsq 1111 ;
1 a nécessité.
Telle facilité que l’on aie à
ses pensées de vive voix ou P^ t . í ^
on ne le peut jamais si bienpar un dessein , & souvent da-n^ ^l*
.tisication il faut l’un & l’atitre -
{Cerartestindispen.sableauxlngt*^^*
II sproit bon qu’ils eussent si u ^ s ^coruioiíTances des autres p al fMathématiques & de l’Arcn^it^.civile ; il íeroit même à *° u t0 ut*qu’ils fussent quelque chose e e '/
serviroit à donner un a rian &
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auxMéaioires qu’ils font souve
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