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Traité de la sureté et conservation des états, par le moyen des forteresses / par [Jules] Maigret
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, ct , parie moyen des Forteresses* 40 ïijtS- Qe P[ aces ^ il est évident que ce se-

KL ío >ent eux qui devroient être entière-

juí ^nt chargés de leur conduite & com-\eS Rudement. En leur en donnant d’au-jie | t& s, c’est une dépense superflue , c’est'jet a Multiplier sans nécessité , & mêmedésavantage du service du Souve-Si ^in : car l’obéissance aux ordres de■Ot c elui qui ne doit commander que pen-£C p nt peu de tems, n’est jamais si forte,sé ' prompte, ni si exacte que celle que[ / & n doit à une personne de dessous leu t ^'«mandement de laquelle on ne

i- I °it point sortir. Les Ingénieurs font

rs Officiers naturels des ouvriers.

í% Cette proposition se pourroit autori-)t» er par des exemples de l’antiquité &ss tout tems.

:, On pourroit objecter que l’entretien

à ^ le détail d'une troupe est une occu-pe Potion qui pourroit distraire un I'ngé-

^leur de ses études & applications. II•î 11 est pas de ces ouvriers comme des

r* ail tres soldats ; la forte paie de ces pre-

- ^lers , & le profit de leur travail les

r P; e t dans une aisance qui fait que sans

s Mil de l’Officier ils pourvoient eux-

< ^êmes à tout ce qu’il leur faut , Scils se rangent plus exactement à-,j, * ei 'r devoir.

C’est de ces Ingénieurs., autrement,