A v % Traite de la sûreté des Etats tbonnes pensées ne sonr pas que!ff u?fois les premieres qui se présentes’c’est à l’imagination à en enfanter
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íieurs, & au jugement à les exaW 1i'k à en faire le choix.
Les Ingénieurs n’érant oblig eS ff ,
de donner un seul dessein des ° uV ^
ges qu’ils proposent, si malheur® 0 '^
ment ce dessein ne se trouve p 3 *
meilleur qui se puisse faire sur ce si>l ’
quoiqu’on leur fasse voir par de
nés raisons, ils ne le íoutienneru 5^
pour cela avec moins de chale® 1 .^
d’op.iniûtreté ; effet de l’orgueil > a . e
faut ordinaire de l’homme. Looss,
l’on en exigera d’eux plusieurs d> ■
sens en même rems , la préférs?
que l’on donnera à Pun ne bl®ff
point leur vanité. ,,
1 r . , , . , . r {ô?
ot un Ingénieur veut bien íervq ^
Prince, après ses desseins réglés,j ( ,examinera derechef avec toute I 3xonspection possible, 6c en fera I 3 ,j|rection, Pour la bien faire, il fatssff j,aille le plan à la main sur leterre" 1 ’^examiner les circonstances qu’un f ^ne peut pas représenter parfaite^ 1 ® ^afin de voir s’il a profité de ses a ^ J(rages 6ç supplée a ses délavant
ou en esquivant, pour ainsi dir®^
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