418 Traité de lá sûreté des Etats ,se trouve quelque chose de mal, ° npuisse savoir â qui s’en prendre aveejustice.
13 pi Ne commencer aucun ouvragéque l’on air fait avant lamas des mi*rénaux tk de tout ce qui est néce.ffàtf®pour une prompte exécution & f altSde bons ouvrages.
» Rien n’est , dit le Maréchal <se« Va u ban , si nécessaire à laFottifsea'» tion que la diligence , ni rien ne h} 1» est plus opposé que la grande préd'-, pitation avec laquelle on les com'« mence le plus souvent, sans avoi f», fait les provisions de matériaux dos J» on peut avoir besoin, detre aisu rc» de la quantité d’ouvriers qu’on /» voudra employer , d’aurantque ds« cet empressement il arrive, qu’avan c>, qu’ils soient à moitié faits, on man'*> que de je ne fais combien de choses»,, qui cauíent toujours un retardement» dangereux & une augmentation ds-, dépense considérable par le secours-, extraordinaire qu’on est obligé d’em'-, prunter ailleurs , & qu’on paie quel',, quefois bien cher , fans compter se>, dommage que le pays souffre,de q ul-, l’on est contraint d’exiger des cor'-, vées & voitures dans le tems même-, que les Paysans font occupés â ls»rs