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fortification , exceptés aux magazins à poudre ;elles font an contraire presque toujours à plein-ceintre ou surbaissées.
Les voûtes à plein - ceintre ont pour arc un P/, u,demi cercle, c’est-à-dire, que la flèche est égale F ‘S- s-à la moitié de la corde ; & les voûtes surbaisséesqu’on appelle voûtes à anse de panier, sont cel-les dont la fléché est moins longue que la moi-'tié de la corde. Or, pour toiser une voûte, soità plein-ceintre ou surbaissée, on multiplie la va-leur de son arc A. C. B. par la longueur D. E. decette voûte, c’est-à-dire, par la distante qu’il ya depuis l’entrée jusqu’au fond, prise de-mílieuen milieu ; à ce produit on ajoute le tiers de làmultiplication, pour les reins de la voûte, qui estcette partie de la maçonnerie portant fur lespieds droits ou impostes: ce qui suppose que lavoûte se mesure à la toise quarrée; car lorsqu’onveut la mesurer à la toise cube, oh s’y prendd’une autre façon, ainsi que je le dirai en son lieu.
La valeur de Tare d’une voûte soit à plein-ceintre ou surbaiflee, se trouve en opérant ainsique nous savons dit en enseignant la manière defaire une ligne droite égale à un arc de cercle ;par où l'on voit qu’il est très-aisé de toiser unevoûte.
La mesure des voûtes en tiers-point, se trou- f/». 4.ve en cherchant la valeur des deux arcs 2. 3. 4.
& 4. 5. 6., & en joignant la valeur de ces deuxarcs en une quantité, qu’on multiplie par la lon-gueur de la voûte prise de milieu en milieu.
Enfin quand on veut réduire la maçonnerie desvoûtes à la toise cube, comme cela se pratiquepresque toujours, on n’y trouve pas plus de dif-ficulté qu’aux autres , puisqu’on les toise commepleines, & du produit on en ôte le vuide ; ainsi,
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