PI I
r-ss. 8.
<? 9.
ÌÎO G E O M E T R î E.
i.de leurs voûtes de bons cavaliers qui les mettentà l’épreuve de la bombe de quelle grosseur qu’el-les puissent être. II ne fera pas hors de proposde aire ici, que c’est dommage qu’on n’y ait pasfait de cappes de ciment, ou qu’elles aient été stmal faites qu’elles ne servent de rien ; carl’eau des terres qui font dessus traverse leursvoûtes,quelle fera tomber un jour à force de leslaver & de dissoudre par son acrimonie les bri-ques qui la composent , étant pleine de salpêtre;Revenons à nôtre matière.
Après avoir trouvé le solide des murs de fon-dation, ce qui fe fait en ajoutant leurs superfi-cies supérieures A B.. B. E... D. C... C. F....G. H... I. K... en une quantité , qu’on multipliepar la hauteur L. M. de cette fondation, il fautchercher le solide du reste de la maçonnerie dufoûterrein; ce qui se fait en multipliant la super-ficie entière O. P L. q. R S T V X. N. O.du profil, par la longueur F. B , de laquelleon soustairoit auparavant la retraite du dehorsdu mur : puis de ce tout il faut ôter le vuide destrois sales ; ce qu’on trouve en multipliant la super-ficie du profil de Tune d’elles, marquée ici Y. Z.2. 3, par la longueur F 4. prise dans oeuvre,& dont on triple le produit.
Pour ce qui est du mur de face, dont la baseest A. 3, de laquelle on auroit ôté la retraite,on le toise de la façon que nous savons expliquéau revêtement des fortifications.
Enfin on toise le solide des contre-forts s’il y en a,qu’on ajoûte au tout, duquel on soustrait le vuidedés portes. II ne doit point y avoir de contre-forts, les terres des côtés étant suffisantes poursoutenir la poussée des voûtes»
Sec-