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ou de ralentir le cours funeste quiles^ntraîne vers leur ruine.
S’il est une nation , sur-tout, àlaquelle convienne cette sage po-litique, & qui doive se hâter del’embrasser, c’est la mienne , quiheureusement assise au milieu del’Europe, sous la plus belle tem-pérature, fur le-fol le plus géné-ralement fertile, entourée presquepar-tout de limites que la naturesemble avoir posées, peut être assezpuissante pour ne rien craindre &pour ne rien désirer. C’est la mien-ne, parce que, si j’ose le dire, c’estelle qui déchoit maintenant avecle plus de rapidité. Son gouverne-ment ne la soutient pas ; & lesvices, qui par-tout ailleurs ne serépandent que par imitation , néschez elle , y font plus invétérés ,plus destructifs, & doivent la dé-vorer la première.
Comme le plan de cette régéné-ration est le hut de mon ouvrage,