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qui hérisse les frontières de places.C’est elle enfin qui est occupée àéteindre les vertus guerrières dansles nations, à ne pas même les dé-velopper dans les troupes , parcequ’elle craindrait que de-là ellesne fe répandissent chez les citoyens,& ne les armassent un jour contreles abus qui les oppriment. Je re-viendrai dans l’instant fur ce q#iconcerne les constitutions militai-res , cette-partie de la politique fiimportante & fi négligée. Ache-vons de dire ce qui empêche nos.gouvernemens de fe conduire d’a-près les principes de la sciencevaste & intéressante que je viensde définir.
Cette science , envisagée fous lepoint de vue que j’ai présenté ,n'est traité dans aucun ouvrage.Elle-n'estl’objet de f éducation d’au-cun homme principal, peut-êtrepas même celui des recherchesd’aucun particulier. De-là tous les,