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des limites de leurs foyers. H diraà ses voisins : " O peuples ! ó mes„ frères! pourquoi vous déchirer ?„ Quelle fausse politique vous éga-„ re ? Les nations, ne font point3, nées ennemies. Elles font les„ branches d’une même famille.„ Venez mettre à profit de fpe'cta-,, cle de ma prospérité. Venez re-„ cueillir mes lumières, apportez-moi les vôtres. Je ne crains„ point que mes voisins devien-3, nent heureux & puissans. Plus3, ils le deviendront, plus ils s’at-3, tacheront à leur repos. C’est de3, la félicité publique que naîtra la3, paix universelle
Enfin Pétatque je peins auraune administration simple, solide,facile à gouverner. Elle ressemblerah ces vastes machines qui, par des■ressorts peu compliqués, produi-sent de grands éfets : la force de-.cet état naîtra de fa force , fa pros-périté de fa prospérité. Le demi