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ne voit dans le récit des ancienshistoriens militaires aucun détailtopographique. Les armées ayantde très-petits fronts, l’espéce desarmes n’occasionnant ni fumée, nitumulte, les batailles doivent êtreplus aisées à engager & à conduire.Je compare les guerres des Grecs& la plupart des guerres des an-ciens , à celles de nos colonies dansl’autre continent. J’y vois cinq ousix mille hommes les uns contreles autres, des champs de batailleétroits, où l’œil du général peuttout embrasser, tout diriger, toutréparer. Un bon major conduiroitaujourd’hui la manoeuvre de:Leuc-tre & de ÍVIantinée, comme Epa-minondas.
Je dis que la science de la guer-re moderne, comparée avec cessedes anciens, est plus y-3fte:.& plusdifficile. Ce n’est pas 1 cep’éstdánt :que fur tous les. points ellesoít plusparfaite & plus lumineuse. Elle a