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tude. Cent mille hommes dont ildoit régler les mouvemens, le foinde pourvoir à leur subsistance ; tousles obstacles produits par nos mau-vaises constitutions ; cent mille en-nemis qui lui font opposés, unplan de campagne à plusieurs bran-ches; les combinaisons fans nom-bre, qui résultent de la multipli-cité des objets ; tant d’attentionsréunies forment un fardeau au des-sus de ses forces. II reste fatigué& accablé fous lui, ou du moinsil ne fe remue que péniblement,& qu’avec une partie de ses facul-tés. 11 n’est enfin qu’un général dusecond & du troisième ordre.
La science de la guerre moder-ne , en se perfectionnant, en serapprochant des véritables princi-pes , pourroit donc devenir plussimple & moins difficile* Alors lesarmées, mieux constituées & plusmanœuvrières, fer oient moins nom-breuses. Les armes y seroient ré-
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