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- la Cavalerie. 159du Dard , ] e piolet étant plus utile que cet
instrument.
pne chose très-difficile dans la Course desletes, c’est de faire de bonne grâce la levée dela Lance i il f aut p0 ur cela se placer à trois lon-gneurs de Cheval au-dessus du coin où l’on doitc °mmencer la première demi-Volte, tenir quel-( l^ e teins le Cheval droit dans une place, la Lan-dans la Main droite, & posée sur le milieu dea Çuiffe , ce qu’on appelle, la tenir en arrêt , laPointe de la Lance haute, un peu panchée en-fant, au-dessus de l’Oreille droite du Cheval.
^ Avant que de partir au petit Galop, qui doiteste uni & rassemblé, il faut commencer par le-ver le bras de la Lance, tenir le doigt indiceétendu le long de la poignée, placer le coude àla hauteur de l’épaule ; & depuis le coude jus-qu’au poignet, il faut que le bras soit placé droitîn-avant; ensorte que de l’épaule au coude, &du coude au poignet, cela forme un angle droit ;Ca r si la main de la Lance étoit vis-à-vis de lala Lance brideroit le visage, & si la main^ le bras étoient placés trop haut ou trop bas ,c ola feroit de mauvaise grâce.
La Lance étant ainsi placée dans la demi-Vol-\1 î^nt ensuite observer las mouvemens né-ossaires pour bien faire la levée de la Lance enallant à la Tête. II y en a quatre principaux.dicfP!s etl ^ er tems l" e àit en baissant le doigt m-le coV n P^ le poignet, & levant aussi un peu*: Ado, fans qU e la pointe de la Lance variele brS rt?i i! kaut ensuite baisser insensiblementhanS * ebtó du corps, jusqu auprès de laen oîtl Ce qui fait le deuxième tems ; la,fnnt- U ^ rant un peu le poignet en - dehors, rlt relever le bras à côtédu corps, fans le po»