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11 (1742) Manuel de cavalerie, où l'on enseigne d'une manière courte & facile la conoissance du cheval, l'embouchure, la ferrure, la selle &c., la manière de dresser les chevaux. Pour les différens usages auxquels on les destine : l'ostéologie du cheval, ses maladies & leurs remèdes; avec les opérations qui se pratiquent sur cet animal / par de La Guerinière
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I6r de ea Cavalerie.

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valier & le Cheval soient plus allures dansCourse.

'De la Course de Bague.

C Et Exercice néroit point en usage

les Anciens ; il fur introduit lorsquon p cpar galanterie & par complaisance, les D^ e ,Juges de ces Exercices; & les prix qui étofc®auparavant Militaires, furent changés en ^gués, quil falloir enlever à la pointe de lace pour remporter le prix ; ce qui donna o cCÌ 'fion à la Course de Bague.

La Bague doit être placée aux deux tiers ó .la Course, comme la tête de la Lance; elleêtre à la hauteur du front du Cavalier, au-d £sus de lOreille droite d u Cheval.

La potence, est un bâton rond, & denvi r °j|deux pieds, au bout duquel pend le canon fest attachée la Bague. Cette potence doit ^plus élevée que la Bague de sept à huit pou^ 5 'de crainte que dans la Course on ne bride l# Ctence, ce qui veut dire en terme de Course» jtoucher avec la Tête ou avec la Lance, ce restropieroit un Cavalier, comme il est quel<rfois arrivé. , ,; t

A légard de la levée de la Lance, on laCde la même manière quonla expliqué en pad 3 ^des Têtes: la feule différence est, que da^ 5 pCourse de Bague, on ne donne point de c °destocade, comme à la Tête. p

II faut encore bien observer, comme .déjadit, de ne commencer à baisser la po>de la Lance quau tiers de la Course, en

pant son Cheval au grand Galop, sans renf-la Tête ni les Epaules, tenant le coude h&e

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