I6r de ea Cavalerie.
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valier & le Cheval soient plus allures dansCourse.
'De la Course de Bague.
C Et Exercice n’éroit point en usage
les Anciens ; il fur introduit lorsqu’on p c ’par galanterie & par complaisance, les D^ e ,Juges de ces Exercices; & les prix qui étofc®auparavant Militaires, furent changés en ^gués, qu’il falloir enlever à la pointe de lace pour remporter le prix ; ce qui donna o cCÌ 'fion à la Course de Bague.
La Bague doit être placée aux deux tiers ó .la Course, comme la tête de la Lance; elleêtre à la hauteur du front du Cavalier, au-d £sus de l’Oreille droite d u Cheval. „
La potence, est un bâton rond, & d’envi r °j|deux pieds, au bout duquel pend le canon fest attachée la Bague. Cette potence doit ^plus élevée que la Bague de sept à huit pou^ 5 'de crainte que dans la Course on ne bride l# Ctence, ce qui veut dire en terme de Course» jtoucher avec la Tête ou avec la Lance, ce restropieroit un Cavalier, comme il est quel<rfois arrivé. , ,; t
A l’égard de la levée de la Lance, on la ‘Cde la même manière qu’onl’a expliqué en pad 3 ^des Têtes: la feule différence est, que da^ 5 pCourse de Bague, on ne donne point de c °d’estocade, comme à la Tête. p
II faut encore bien observer, comme .déjadit, de ne commencer à baisser la po>de la Lance qu’au tiers de la Course, en
pant son Cheval au grand Galop, sans renf-la Tête ni les Epaules, tenant le coude h&e
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