v r la Cavaierîè. rKFcuire de gr os Oignons de Lys dans la braise »les . a PPbquer le plus chaudement que le Che-val pourra le souffrir avec ledit Onguent & de! a uìà par-deffus, que l'on fera tenir avec unbandeau , ou une peau d’ Agneau ou de Lièvre ,H* que cette partie soit plus chaudement; &
? ! posthume ne perce pas au bout de sept a5 uit 'jours, il faudra le percer avec un fer rouge,t la grosseur du bout du doigt ; la matière enV rtlra ' & si elle fort abondamment, on y intro-duira tous les jours une tente de filasse, frottee~ vec de l’Onguent Basilicum, jusqu’à ce quilneí°rte pl US de matière ni de sang, commuant ten-seurs à tenir la playe bien chaudement, d n n e-seit point sorti de sang de cet Abcès, il leroitPresque inutile de rien mettre dans la playe, onû frottera feulement avec l'Onguent ci-çseíTus.
Dri mal des Teux ; de la Fluxion ,
V du Coup fur rOeil.
L E mal des Yeux se manifeste paf tine grandesensibilité, rougeur, chaleur, & tension , quele Cheval ressent dans cette partie. Les Paupie-sont épaisses & enflées, couvrent presque laRuelle, qui paroit enflammée lorsqu’on les ie-pa ! e ; Sc il sort de seau des deux angles de 1 Oeil,est toujours humide. On appelle ce malÚ J n nom général Fluxion , parce que cettene ''âfle que par l’ama» &1 engorgementdeshumeurs, qu i viennent s'y rendre en affluen-’ à n en sortent pas de même. Cette Elus
Ss VerÚr de cause interne, aussi-bien que de
^ use externe. On les distingue 1 une de 1 autre,w/E que celle qui vient de cause externe, com-e de Chûte, Contusion, Coup, ou Blessure.*
N
fait