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S B L A C A V A L ÌE R ï : 2‘
Le la Fausse-Gourme.
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C Ette maladie, qui, comme nous ^dit, est le reste d’une Gourme jettée * ,parfaitement, est alors beaucoup plus couda ^ble qu’auparavant, d’autant qu’aux accidenscrics dans la Gourme, se joignent la fièvre»difficulté de respirer , & de grands battem eIlS vFlancs, par où commence cette maladie,
où on la distingue de la Morve. Mais le
val n’en est pas moins en danger, fur-toutil vient de nouveau à jetter par le Nez j ^dans cet âge avancé, la dépuration ne s’y ‘pplus avec tant d’aisance, & l’on aura beau c %plus de ressource dans la supuration, en ce \la tumeur, à cet âge, n’est pas toujours s° u ^Ganache, mais quelquefois à la partie eXf^iide l’Os de la Ganache, au même endroitviennent les avives. ^
Quand il n’y a point de tumeur fous la ÇVche, le Cheval en est beaucoup-plus ma>^.toute l’humeur étant obligée de sortir par le^^sL’on observe encore que cette humeur est ^jaune que dans la Gourme, ce qui ne fè rt *peu à les distinguer. . wí
11 faut dans cette maladie, user de beaucoup P„pde lavemens que dans la précédente, & bea^íplus long-teins; on doit ensuite user des-^jjCordiales ci-devant prescrites, s’il peut le^^líTête; & procurer, s’il se peut, une l° a j,supuration , pour mettre le Cheval en $ r
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