54 Traité de
pi, |i. je son glacis, il peut battre en brèche la cont-as 12. t i n e , & enfilant le fossé entre la tenaille #le liane de la contre-garde , il lui est faciled’empécher la communication de la tenailledu front attaqué aux contre - gardes. L’exp e Jrience n’a que trop confirmé combien cela estdésavantageux à l’affiégé ; & ' quand Mr. leMaréchal de Tallard fit le siège de Landanpn 1704, l’on battit ainsi en brèche la cour'tine du front attaqué. Des mêmes batteries»Tennemi peut ruiner les petits flancs, ainsi quSnous savons déjà dit. L’on pourra peut-êtrem’objecter, que les flancs des demirlunes, quSje supprime, défendent le passage des fossés &des contre-gardes ; mais comme l’ennemi peutruiner ces flancs avec les mêmes batteries qu’i*est obligé de faire pour ruiner ceux des contre'gardes, cette propriété devient peu considéra-ble, & ne doit pas être préférée.
Pi 12. C’est pour cette raison que dans le sistême dela planche 7 e ; j e les ai supprimés. Pour tenstlieu de ces mêmes flancs, j’ai aggrandi la cap 3 'cité des réduits, de même que leurs flancs, afinqu’on puisse placer deux pièces de canon fur I ehaut de leur rempart, & deux autres au-dessoU 3de celle-ci, placées dans un soûterrein ou flansbas, lesquelles quatre pièces font dirigées verisangle flanqué de la contre-garde qui leur estopposée ; ces pièces ne peuvent être vûës de*batteries que Tennemi place fur le chemin-co n'vert. Je supprime pareillement les tours bastion'nées, lesquelles reviennent chacune à quaran^mille francs, & je mets à leur place des bastion 5de 17. toises de flanc & de 30. toises de face»lesquels bastions font remplis de terre. Desso^