Livre II L Chap. IV. 49$pour cela un convoi de Presbonrg, oùl’on avoir envoyé des troupes pour
I amener: & comme on jugea qu’iine pourroic arriver que le vingt-neu-viéme ou le trentième, on remit aupremier Octobre à palier Je Vaag.
Dans cette attente les esprits étoient LXXl.pleins d’une ardeur qui étinceloit dansles yeux , ôc qui paroiKbit par la ma-niéré hardie dont on parloir : mais ilarriva des lettres du Sieur ReinigerRésident de l’Empereur à la Porte,que le Visir tenoit toujours auprès delui, pendant le cours de cette guerre.
II écrivoit que le Turc demandoit lapaix , ( humiliation grande Sc peu or-dinaire à l’orgueil de ces Barbares)qu’il avoir fait cesser de fa part les ac-tes d’hostilité , qu’il souhaitoit quenous en fissions autant ; fur quoi on re-rçut ordre de FEmpereur de publiertine suspension d’armes, qui se termi-na ensuite à une treve de vingt ans.
Ainsi les deux armées s’éloignerentl'une de l’autre , & se rapprochèrentdu Danube pour y trouver le couvertîle la facilité des convois fur cette ri-vière, Scelles s’y reposerent.
Combien de difficultés il y eut à es- LXXILEiyer ? je ne parle point de celles qui