P RELIMINAIA E. 17il est presque impossible (l’espérer une ré-génération. Les lieux d’où elle pourroit ve-nir, sont le foyer du mal. Un seul peupleétoit, an commencement de ce siècle, enposition de devenir redoutable. Son souve-rain, (pii étoit un grand homme, maisqu’on admire peut-être trop , n’en a pasprofité. Une fausse politique lut la base deson système. lise liàla trop de polir sa na-tion. U fit entrer dans ses Etals tous les artsde l’Europe - et, avec les arts, il introduisitles vices. Il appela la Russie, dans 1 Ingrie ,dans la Livonie,et , en rassemblant ainsi sesmoyens à une des extrémités de ses Etats,il jeta dans la langueur le reste de son Em-pire. Il voulut jouir de son vivant. U négli-gea les lvuits pour les Heurs. S il se lut moinspi esse de prendre part a la politique del’Europe , si, en attirant dans son pays lesai ls utiles, il eût repoussé ceux de luxe et demollesse; si, milieu de bâtir des villes, il eutdéfriché des campagnes ; si, par trop de fré-quentation avec les étrangers, il n’eùl pasfait perdre à ses sujets cette âpreté sauvage.,Ionie I. :i
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