P R E L 1 M 1 N A I 1’ E. mrleur ruine • et ce qu’il étoit en même tempschez les nations contemporaines aux dépensdesquelles ces peuples s’élevoient, ou qui s éle-voient sur leurs débris ! Ces recherches ins-tructives ne se horneroient pas simplementà l’histoire de l’art, elles s’étendraient, auxmêmes époques, sur les constitutions des mi-lices des diiïérens peuples : les rapports qu el-les avoient avec leurs constitutions politi-ques , avec leurs mœurs. Car les succès mi-litaires des nations dépendent, plus qu on nepense, de leur politique, de leurs mœurs surtout j et c’est cet enchaînement quencnousmontrent jamais assez la plupart des histo-riens qui ne sont communément, ni mili-taires , ni philosophes, et encore moins l’unet l’autre à la fois. Il est digne de notre sièclede produire cet ouvrage intéressant. 3 y en-courage un de mes amis, qui le médite etle prépare depuis long-temps. Je dénonceici son nom , son plan , ses talens (*)• J e
(') M. le chevalier Daguesscau, lieutenant-coloneldu régiment de la Couronne.