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Tome premier.
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j82 essai general

Je veux donc que le soldat, comme dansquelques - uns de nos régimens Allemands ,porte l’arme en allongeant le bras, et cher-chant à sa volonté et relativement à sa cons-truction à quelle hauteur il trouvera le pointd’appui le plus commode : je veux que la mainembrasse la crosse du fusil, celte crosse étanttournée à plat vers le poignet et par une partiede l’avant-bras. 11 m’est indifférent, pourvuque le fusil soit ferme et droit, que la sous-garde soil à la hauteur du téton , ou plus bas,que les chiens soient alignés, et que les bayon-nettes soient à la même hauteur. Celte positionn’exige point d’apprentissage ; l’avant-bras n’yétant pas plié, le coude se trouve nécessaire-ment collé au corps; enün le soldat est droitdevant lui et peut soutenir ainsi son füsil uneheure ou deux sans souffrance.

Par préférence à celte position , j’aimeroispeut-être encore mieux que le soldat portâtson àrme sur le bras droit, ainsi que le fontaujourd’hui nos officiers et bas-officiers. Ceport d’arme a les mêmes avantages, et est plusnaturel et moins fatigant ; j’ai interrogé là-dessus les soldats , les chasseurs et moi-même.

Voilà une bien longue discussion sur lapremière position du soldat et sur le portd’arme. Mais ou a tant varié sur oes deux