2ï6 essai general
équerres séparées , comme par exemple en ]NT,O , P : voilà pour l'alignement. Quant à ladirection perpendiculaire de la marche , siles bataillons , au lieu d’arriver à la positionK, I > se trouvoient arrêtés dans tout autrepoint, comme en Q, R., ce scroit, ou parceque les ofliciers n’auroient point marché dansla direction de leur point de vue f, g, h ,ou parce qu’ils n’auroient pas choisi f, g, h ,pour points de vue , mais , s , 1, n , d’où deslignes abaissées ne tombent pas perpendiculai-rement sur l’ancienne position d’où ils seroientpartis. Si enfin les trois bataillons se trouvoienten X , Y, Z, l’officier du premier bataillonauroit bien pris son point de vue ; mais lesofficiers du second et du troisième , ayantmal pris le leur, auroient; mal dirigé leursbataillons et ouvert leurs intervalles de quel-ques toises sur la gauche.
Enfin , pour faire sentir par un exemple,combien les principes exposés ci - dessus nesont ni minutieux ni superllus , je suppose quel’ennemi soit en bataille , sa droite appuyée auravin A. Planche II, et sa gauche en B. Jedétacherai même, pour rendre la chose plussensible, un bataillon qui garnira cette posi-tion. Je suppose ensuite devoir attaquer avecnies deux J>ataillons , l’ennemi ainsi posté , et