Band 
Tome premier.
Seite
254
JPEG-Download
 

2&j. F, S.S. AI GENERALs’enrich ir dos connoissances et clos découvertesde tous les peuples,mais sans cesser de s’estimeret de se croire supérieurs à eux.

La multiplicité des évolutions et des épreu-ves cpii y sont relatives , est funeste en cequ’elle fatigue les troupes , surcharge leur en-tendement , et les détourne des autres travauxde leur éducation.

Un vieux axiome répandu dans les troupes >est qu’i/ ne faut pas manœuvrer devant l’en'nemi. Je vais l’analyser et chercher ce qu’ürenferme d’erreurs et de vérités.

Toute évolution sous le feu et sous un fe l1vif de l’ennemi, est impossible à tenter ave cdes troupes qui ne sont point aguerries , etdélicate avec des troupes qui le sont, sur-tm 11si l’ennemi est assez à portée pour arriver sU felles avant la lin de leur mouvement.

Aucune évolution , quelle qu’elle soit,impossible ni imprudente en présence de l’ei rnemi, si on peut l’exécuter avant qu’il puis 80la traverser ; si, ayant de bonnes troupes, ° !len a un assez grand nombre de formées, p° l,frésister à ses premiers efforts, et couvrir la b 11

du mouvement.

C’est de l’espèce des troupes que dép cl1 ^prescpie tou jours la possibilité oul’impossibili*^d’un mouvement. Sont-elles mauvaises, P al