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plus. Qu’on garantisse sur-tout la tète du soldat,il se croira tout le corps à couvert ; nousvoyons celte sorte d’instinct illusoire existerde même dans la plupart des animaux. Maiscomme c’est le choc et non l’arme de la cava-lerie qui renverse, c’est à ce premier qu’il fautque j’oppose un obstacle.
Chaque compagnie portera donc deuxpiquets hauts de cinq pieds, aiguisés et armésde fer, avec un anneau et deux cordes de lalongueur du front bien tissues, goudronnéeset garnies à chaque bout d’un crochet de fer,qui puisse facilement s’adapter aux anneauxdes piquets (i).
Le bataillon étant au moment d’essuyer lacharge de la cavalerie, trois soldats de l’aîle
( i ) Peut-être y auroit-il un moyen de sc faire ù1 instant une palissade très-solide avec les fusils d’unrfl ng inclinés et armés de la bayonnette. Il ne s’agiroitPour cela que de pratiquer dans la crosse une pointe dequi en sortiroit, par le moyen d’un ressort à-peu-P re s comme celle qu’on pratique dans des cannes , ets ’enfonceroit en terre quand on voudroit fraiser lea taillon. Cette pointe ne compliqueroit pas l’arme et^ a jouteroit presque rien à son poids. Avec les fusils. 6 ^ eux rangs, quand on seroit sur six ou en colonne ,y auroit une manière d'entrelacement à trouver qui
Adroit ce retranchement très-solide et très - re-a °otnhl<,.