2 7 G ESSAI GENERALavec celle qui achevé le sien T ou , pour parlerle langage ignorant (les écoles (l’exercice , qu’ilne falloit commencer le mouvement que quandon voyoit parfaitement, et sur une lignedroite,le dos de tous les hommes du rang , ou de ladivision qui préeédoit. Qu’arrivoit-il de l’ob-servation de cette règle ? Les distances entreles rangs ou entre les divisions s’altéroient, lacolonne s’alongeoit , on ne concevoir rien àcette altération des distances , on croyoit quec’étoit la faute de quelques divisions qui al-loient trop vite ou trop doucement, on faisoîtcourir les unes, ralentir le pas des autres, ontourmentoit le soldat, et on n’avoit garde derejeter la faute sur l’équerre qu’on croyoit êtrele bon principe. Un officier qui avoit la têtegéométrique ( i ) réfléchit sur cette défectuo-sité , et il trouva celte solution si évidente et sisensible.
Soit Un bataillon , en colonne par divisions,et chacune de ces divisions ayant quarante pa$'de front, et par conséquent de distance entre
(i) Cet officier est au service du roi de Sardaigne etauteur d’un ouvrage intitulé : Essai sur la Tactique dsl’Infanterie imprimé à Fribourg il y a quelques an-nées : ouvrage dans lequel au milieu dés erreurs de l'an'demie tactique', on trouve beaucoup de vues justes ebutiles.