348 ESSAI GENERALexécuter les mêmes combinaisons qu’un offi-cier - général avec un corps de troupes, lesmanoeuvres (l’une colonne nombreuse ou deplusieurs colonnes n’étant que la multiplica-tion et le concert des mouvemens d’un batail-lon. Ces exercices deviendront inléressans pourles officiers particuliers , pour le soldai même.
11 y a dans tous les liommes un instinct sûr etrélléehi qui leur fait goûter les choses utiles;et quel heureux effet ne résulterait - il pasparmi les troupes , de la confiance qu’ellescontracteraient dans l’art qui les fait mouvoir?Àppercevant l’objet de leurs travaux, ellescesseraient de s’en plaindre , sachant que leurschefs sont instruits , et qu’elles ont une bonne ,disposition à prendre dans tous les lieux et ,dans tous les cas, elles verraient tout, ellesiraient par-tout, avec celte sécurité, gage dela victoire.
§• VI.
Conclusion.
ïr n’y a que les charlatans ou les enthousias-tes qui proposent sans prouver; je ne suis n 1l’un ni l’autre. 11 peut, il doit y avoir des gen*qui oui des doutes. Je voudrais les dissiper en-tièrement. Je vais donc , pour terminer ce