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Tome premier.
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DI T A C T I Q U E. 35ienviron une fois et demie à l’étendue du frontdu bataillon , et qu’ici le front du bataillon estsupposé de deux cents pas ; ou le bataillon semettra en bataille perpendiculairement, c’est-à-dire , en parcourant toute la perpendiculaireA, jusqu’à ce qu’arrivé à la droite ou à la gau-che de sa position t ces divisions par des quartsde conversion successifs s’allongent sur la se-conde perpendiculaire B , et se mettent enbataille sur elle ( i ). On voit {fig. i.) le dé-faut de ce mouvement, soit par rapport à lalongueur du terrein parcouru , soit à cause des

(i) On trouvera peut-être ici, et dans quelques au-tres endroits de mon ouvrage, que je me sers impro-prement des mots perpendiculaire et parallèle , puis-qu’il n’est question que de lignes isolées , et qui ne sontpas relatives à d’autres lignes: mais j’avertis mes lecteurs,que je les emploie pour me faire mieux, entendre, etPour ne pas retomber sans cesse dans des mots ligne°u direction , qui sont vagues et sujets à,équivoques;I e liasarde donc de dire qu’une colonne de troupes estallongée sur une perpendiculaire, parce que je supposeque la ligne de front de la dernière division de celtec °lonne peut représenter la ligne de base. Je dis dettt^me qu’un bataillon ou une troupe quelconque enbataille est allongée sur une parallèle , parce que jeSu Ppose en avant du front d’autres lignes de front ima-guinires et éventuelles, qui me permettent d’appelert>ar allèle la ligne occupée par le bataillon.