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cela ne soit pas clans un terrain aussi vaste quecelui que traversent ces lignes , c’en est fait dumouvement, ou du moins de son ordre et desa vitesse.
Le raisonnement que je fais ici, je l’appliqueaux formations de colonnes par les demi-quartsde conversion et les diagonales , les regardantde même comme vici uses , comme inferieuresen sûreté , en rapidité , et en simplicité auployement de colonne par le pas de liane , etpar conséquent comme devant être rejetées dela tactique, dans laquelle je n’admets de for-mation en colonne que par le moyen des ploye-mens ou des quarts de conversion.
Revenons au parallèle des deux colonnesd’un bataillon se remettant en bataille, l’une,suivant les anciens principes, l’autre suivantles principes modernes : cette dernière , dé-ployant sur sa première ou sur sa dernièredivision , savoir celle qui aura le plus dechemin à faire , n’aura à parcourir que leterrein nécessaire pour contenir ;deux divi-sions , afin d’arriver au point où elle doit seformer ; car à peine doit-on compter ce qu’yajoutera la différence de la diagonale sur la-quelle elle se meut, avec la ligne sur laquellee he doit faire front ; puisque la colonne forméeen masse n’occupe que vingt-huit pas de pro-
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