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Tome premier.
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3 7 o ESSAI GENERALbien d’autres combats notre chevaleresqueignorance ne nous a-t-elle pas été funeste ? Je~veux qu’elle soit redoutable dans son premiereffort : elle est incapable d’un second : re-poussée , elle ne sait point se rallier : victorieu-se , elle ne peut pas prolitér de sa victoire. Envoulez-vous une preuve ? Aucune nation n’aperdu des batailles aussi honteuses , aussi dé-cisives , que la nôtre : aucune n’en a gagné sipeu de décisives et de complettes. Mais finis-sons cette incursion sur une erreur dont oncommence à revenir; et reprenons le fil de mesprincipes.

Pour que la cavalerie ait cette vélocité demouvement si avantageuse, quand l’ordre yest joint, il faut qu’elle ne soit appesantie, nipar ses armes, ni par l’ordonnance sur laquelleelle est rangée. C’étoit donc contre toute espècede principes , que les anciens formoient leursturmes de cavalerie, de huit de front sur huitde profondeur, ou eu losange, en trapeze, encoin. C’étoit par un reste de cette ignorance »que, dans des temps plus modernes , la cava-lerie combattoit sur quatre ou sur six de pro'fondeur. C’étoit par une ignorance toute aussifuneste, qu’elle éloit armée de pied en cap , etcouverte d’armes défensives. On ne voit pointdans 1 histoire, sans pitié pour l’aveugleinent