4 So ESSAI GENERALPrusse augmentent aussi dans le même tempsses homards et ses dragons, pour l’aire face auxarrière - bans de Hongrie ; ainsi se termina laguerre de 1740. Dans celle de 1756 celle aug-mentation réciproque de troupes légères a étépoussée plus loin encore. Car, dans toutes nosconstitutions sans principes , tout se fait parimitation et par engouement. Telle est enfinaujourd’hui en France la situation des opi-nions sur cet objet, que beaucoup d’ofliciersosent avancer que les troupes légères sont lescorps les plus importuns et les plus utiles d’unearmée, qu’il faut les multiplier, les rendresupérieurs en nombre et en bonté, à celles del’ennemi. 11 semble , à les entendre , que cescorps soient l’école de la guerre, que ce nesoient qu’eux qui la fassent ou la doivent faire :étrange prévention, que celle qui peut con-fondre ainsi la pratique de manier quelquestroupes, d’éclairer un pays , de faire quelquesexpéditions hardies, d’engager et de conduiroun petit combat, avec la science immense etplus qu’humaine de remuer une armée, dedonner une bataille , de créer et de diriger leplan d’une campagne, prévention dont lessuites pourront former quelques bons chefsd’avant - gardes , peut-être même quelquesbons lieutenaus de généraux , mais certaine-
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