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Les premières tentes, à 28 toises du front de bandière.
Les cuisines des soldats et la garde de police, à 7toises en arrière des dernières tentes.
Les adjudans, etc., à 8 toises en arrière.
Les lieutenans et sous-lieutenans , à 10 toises en ar-rière.
Les adjudans-majors, quartier-maître, chirurgien,à 10 toises en arrière.
Les capitaines, à 10 toises en arrière.
Les chefs de bataillons ou d’escadrons, et autres of-ficiers supérieurs , à 12 toises en arrière.
Les latrines des officiers, à i3 toises en arrière.
A l’aide de ces détails, un officier d’état-major peutaussi facilement calculer le front du camp d’un batail-lon, d’un escadron, d’une ligne de troupes, quelqueconsidérable qu’elle soit, que la profondeur d’unetroupe quelconque ou d’une colonne, sur-tout quand ilse rappelle que, l’infanterie sur trois rangs, occupe en-viron 6 pies avec l’intervalle d’un pié, ou à-peu-prèsentre chaque rang, et la cavalerie 18 piés, à raison de9 piés par cheval, compris l’intervalle entre les deuxrangs.
L’état-major fixe le lieu que doivent occuper le parcd’artillerie, l’attirail des vivres et l’hôpital ambulant;ils s’établissent à 100 toises de la queue du camp,lorsqu’on ne les place pas entre les lignes, ce qui peuten gêner les mouvemens.
Il vaut donc mieux les porter en arrière de l’armée,sauf à les couvrir parun corps de troupes. Le comman-dant de l’artillerie dispose, au reste, son parc et lecampement de son corps, selon le terrain et l’ordre quiconvient le mieux à l’emplacement de chaque objet.