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côté à l’autre d’une rivière ; quels devraient être les em-placemens des ponts, pour faciliter et assurer le pas-sage sous la protection de la rive qu’on occupe ; quelleserait, relativement au terrain à parcourir par chaquecolonne, l’espèce d’arme et la quantité de troupes dontil faudrait la composer ; enfin, quels seraient les avan-tages locaux dont on pourrait se prévaloir ou se cou-vrir, et les lieux dont il faudrait se rendre maître pourassurer la marche ?
Tous ces détails doivent faire sentir , de plus en plus,à quel point il est indispensable de bien connaître leslignes de défense et les points d’appui d’un pays, pourpouvoir, avec sûreté, y faire marcher des troupes , lesy camper et les y poster. Au surplus, qu’il s’agisse dereconnaissances relatives à des quartiers ou à toute autreopération militaire, les officiers d’état-major ne doiventjamais oublier que la guerre demande plus de médita-tion et d’action que d’écritures.