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du sien qui auront encore leur pavillon , pour embar-quer des troupes et les conduire à terre.
Comme il importe de presser le débarquement desdivisions, les troupes réparties sur les bâtimens y serontpréparées dans l’ordre indiqué par cette instruction,puisqu’au signal convenu, les divisions désignées débar-queront sans délai.
Dans le cas où l’on voudrait les faire débarquer sé-parément, le signal en sera donné par le pavillon af-fecté à la division qui doit débarquer.
Comme il est impossible que les officiers-générauxet ceux de l’état-major puissent se passer de leurs che-vaux de selle, les bâtimens qui les porteront devront,quand les grenadiers, chasseurs et travailleurs débar-queront , s’approcher de terre le plus qu’il sera possible,pour procéder au débarquement desdils chevaux. Onpeut en donner l’ordre au moment de l’embarquement,pour n’être pas obligé de le faire, dans celui où tout lemonde est trop occupé pour espérer qu’il soit biencompris.
Il sera nécessaire de faire mouiller les chevaux avantde les débarquer, pour les préparer à la fraîcheur del’eau.
Le bâtiment de l’hôpital ambulant qui sera attacheà chaque division , ainsi qu’un bâtiment d’avoine et defoin, se mettront le premier à la suite des grenadierset chasseurs, pour pouvoir faire débarquer en mêmetems que les ti’oupes, tout ce qui sera nécessaire auxblessés, et le bâtiment de fourrages à la suite de la di-vision. Ces bâtimens auront la même flamme que leursdivisions.