XIIÏ
C’est avec bien des regrets, que jeme fuis vu réduit à la dure extrémité, desacrifier au zélé patriotique,l’admiration,que Mr. de Voltaire m’a inspirée danstous les tems.NosAncêtres,attaqués aussiinjustement par cet Ecrivain célébré*m’ont paru éxiger une justification d’au-tant plus nécéífaire ; que les ouvrages decet ornement de la RépubliqueLitteraireseront lus,avec autant de satisfaction,qued’empréssement, aussi long-tems que lafaine philosophie, l’esprit & le goût neseront pas proscrits dans le Monde.
Le troisième Livre contiendra leService de la Maison d’Autriche, dans le-quel j’ai suivi la même répartition, quecelle du Service de France. N’ayant reçude s ienne, que la moindre partie deséclaírcissemens, quej’attendaisà ce sujet,l’ai pris le parti de me les procurer dansX )( L la