DES SuiSSÈSi I05Les pensons particulières ne se bail-lent aussi qu’à certains Cantons jcomme il fe verra par Testât qui estpar-devers le commis des trésoriersdes Ligues ; & font ces pensions en-tièrement à la disposition de TAm-Lassadeur, ou de ceux ausquels iícommet la charge de les distribuer^u leur Canton. Elles fe donnent auxprincipaux serviteurs du Roy , &iuucunes à ceux qui peuvent nuite ,pour les retenir de mal-faire.
Semblablement celles que Tona Ppelle penjians à volonté , fe distri-buent aux uns & aux autres , &cJont dites à volonté , pour ce que
* on les peut augmenter ou dimi-n uer , selon que Ton juge le devoirí^ire pour le bien du service du Roy.
* outefoys le plus expédient sem-“leroit , lorsqu’elles vaquent, d’engratifier ceux desquels la voix aPlus de suitte en leur Canton , &cai \ lieu de plusieurs petites sommest l Ul so distribuent à diverses person--ne . s ? en obliger quinze ou vingt desPrincipa Ux jje chaque Canton , parceS Ue les pensions seront suffisantes de, es retenir en devoir pour Tappré-
cnsion qu’ils auroyent de les per-
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